Maxime Jacob
Je suis tombé jeune encore dans le chaudron des marchés publics, il y a 25 ans (déjà), lorsque dans un organisme obscur -mais diablement sympathique- du ministère de la défense, appelé « bureau de programme franco allemand », je gérais, avec un très estimable collègue allemand, les aspects contractuels de marchés de programmes de missiles en coopération franco allemande (HOT, MILAN, ROLAND pour les connaisseurs).
Au cours de ma carrière de fonctionnaire, j’ai abordé bien d’autres aspects de l’action administrative (finances, personnel…) mais l’aspect « marchés publics » est resté un point fort.
Lorsque je suis devenu consultant indépendant, il y a maintenant 10 ans, c’était pour me consacrer aux RH- ce que j’ai fait pendant 5 ans.
Mais déjà en 1999, j’ai publié aux éditions Lamy-Les Echos un ouvrage à destination des entreprises intitulé « Savoir concourir au marché public-comment gagner et gérer un marché ».
Depuis j’ai vécu les réformes successives du code des marchés publics, 2001, 2004 et enfin 2006 avec intérêt et satisfaction-dans la mesure où je ne puis que me rallier aux exigences de transparence- mais aussi un peu d’irritation dans la mesure où je considère que la doctrine du marché-public-dès-le 1°euro- introduit trop de rigidités dans un système qu’on voulait rendre plus pratique ; rien n’est parfait il est vrai !