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Oui au bio dans ma cantine

Mercredi 6 juillet 2011

Sous ce titre s’est tenu le mercredi 29 juin dernier à l’Assemblée Nationale un colloque organisé par le World Wide Fund for Nature (WWF) qui réunissait notamment des élus locaux, des agronomes, des exploitants en Bio, des représentants de parents d’élèves.
Effectivement le sujet est d’actualité puisque les services de restauration collective dépendant de l’Etat doivent atteindre 20% de Bio en 2012 et que de nombreuses collectivités s’inspirent de cette démarche, ou l’ont précédée.
Cet objectif de 20% est ambitieux –et en moyenne ne sera sans doute pas réalisé- puisque les surfaces cultivées en Bio sont en moyenne de 3% sur le territoire national, certaines régions comme Rhône Alpes arrivant à 6%.
Inversement, si l’objectif est atteint -notamment dans les grandes villes-cela signifiera que les produits Bio seront importés pour la plus grande part.
Toutefois, certaines communes, comme Lons le Saunier dans le Jura, à la suite d’un effort datant du début des années 1990, arrivent à un pourcentage de 40% en Bio local.
(Petite digression : comment est calculé cet objectif de 20% ? un des participants au colloque faisait remarquer qu’il était facile d’avoir 2 composantes Bio sur les 5 composantes d’un repas en cantine : il suffit d’avoir du pain Bio et des laitages Bio ; dans cet exemple on pourrait même compter 40% en Bio avec 2 composantes sur 5 !)

Deux objectifs : manger Bio et manger Local
Les débats et la documentation du colloque ont montré que les participants poursuivaient en fait deux objectifs : manger Bio et manger local, ce qui est une contrainte supplémentaire.
Ceci implique une organisation de la production, un changement des façons de concevoir et préparer les repas et des modalités particulières de construction des marchés.
Nous revenons ci dessous sur ces divers points qui sont traités de façon très complète dans un guide pratique (de 194 pages !) de la préfecture de région Rhône Alpes intitulé « Favoriser une restauration collective de proximité et de qualité » qu’on trouve en ligne à l’adresse suivante :

http://draaf.rhone-alpes.agriculture.gouv.fr/article.php3?id_article=902

On trouvera également des indications et des références pertinentes et un petit guide sur le site de l’association Bio Consom’acteurs

http://www.bioconsomacteurs.org/page.php?page=blog&id=2988&type=solutions

Une organisation de la production et de la distribution à repenser
Les producteurs en Bio sont souvent de petites exploitations qui ne peuvent assurer un approvisionnement régulier de cantines importantes ; un effort de regroupement ou d’associations de producteurs est donc nécessaire pour arriver à une production suffisante.
Autre problème évoqué : celui de la distribution et du conditionnement des produits surtout si on veut manger local et frais ; dans certains documents est évoquée la constitution de « légumeries » où sont conditionnés puis distribués vers les cantines les légumes Bio, certaines de ces légumeries pouvant être des ateliers d’insertion ou des ESAT.

Un changement dans les façons de concevoir et de préparer les repas
Manger Bio et local implique de concevoir les repas en fonction des produits effectivement disponibles à la période de l’année considérée ce qui implique de revenir notamment vers les légumineuses telles que haricots, lentilles, fèves, pois chiches en hiver.
Pour contenir les coûts, le grammage de viande est souvent diminué mais les apports de protéines sont diversifiés et respectés avec les légumineuses et les céréales.
Certains produits n’impliquent pas en revanche de grands changements dans les habitudes alimentaires tels que le pain Bio et les yaourts ou fromages Bio.
Enfin, l’équipe de cuisine doit être informée des spécificités culinaires des produits Bio en terme de temps de cuisson et de « matière sèche » (les produits Bio contiennent souvent moins d’eau que les produits conventionnels).

Des modalités particulières de préparation des marchés publics
Ceci vise le cas de la restauration en régie ; la question à résoudre et autour de la laquelle tourne le document précité de la préfecture de région Rhône Alpes est : comment manger local alors que le CMP prohibe le critère local ? Diverses solutions sont proposées.
- Le recours à des petits marchés inférieurs à 4.000 euros HT ; cette solution est tout à fait pertinente quand elle s’adresse à de petits producteurs, à des besoins occasionnels, etc.…
- l’allotissement est recommandé pour créer des lots Bio par produits ; ceci ne suffit néanmoins pas à privilégier les producteurs locaux.
- des critères ou sous critères se rattachant plus ou moins au localisme peuvent être introduits comme :
- mode de transport et distance parcourue au cours du cycle de vie du produit
- capacité de livraison rapide
- qualité organoleptique et gustative (incontournable pour des marchés de denrées) ; sous critère supposé favorable aux exploitations Bio
- saisonnalité des produits (commander certains types de produits à certaines saisons seulement ; bannir par exemple les tomates et les aubergines en hiver)

Le guide de Rhône Alpes reproduit ainsi un règlement de consultation de 2008 de la ville de Dijon dont les critères de choix sont différents selon qu’il s’agit de produits Bio ou non :

« 23 – Hiérarchisation des critères d’attribution
B/ Pour les produits issus de l’agriculture biologique
1°/ Qualité techniques de l’échantillon (0,5)
2°/ Adéquation du produit par rapport aux critères environnementaux (bassin de production, transport de marchandises, distances parcourues par les marchandises…) (0,2)
3°/ Service proposé (délai de commande, conditions de livraison) (0,1)
4°/ Prix et engagement du fournisseur sur la variation des prix (0,2)
5°/ Mise en œuvre par l’entreprise d’une démarche qualité globale ou d’un système HACCP (0,1)
5°/ Proposition de denrées alimentaires sans OGM ou produites sans OGM (0,1)

Enfin, le guide de Rhône Alpes recommande l’utilisation de variantes avec l’argumentation suivante :

« Autoriser les variantes permet aux candidats de proposer des produits avec un plus de proximité, qualitatif et/ou environnemental, que le pouvoir adjudicateur ne connaît pas forcément ou pour lesquels il n’aurait pas pu formuler de manière précise des spécifications techniques.
Le pouvoir adjudicateur n’exprime alors que des exigences minimales en laissant le soin aux candidats potentiels de proposer des alternatives participant à une meilleure performance qualitative et/ou environnementale. »

Mentionnons enfin pour mémoire l’article 53-4 qui prévoit un droit de préférence pour les groupements de producteurs agricoles à équivalence d’offres ; on sait que cette disposition est à l’examen de la Cour de justice européenne/ MJ

17 juin : 17ème conférence annuelle de l’Association des Acheteurs des Collectivités Territoriales (AACT).

Samedi 12 mars 2011

L’association des acheteurs des collectivités territoriales (AACT) nous prie de faire savoir que Vendredi 17 Juin 2011 aura lieu à Paris, au Centre FIAP-Jean Monnet (XIVe) sa 17eme conférence annuelle de avec les thèmes suivants :

Services postaux
Depuis le 1er janvier 2011, l’ouverture à la concurrence des marchés des services postaux de l’Union Européenne est effective. Les acheteurs des collectivités territoriales sont amenés à reconsidérer leurs pratiques habituelles en matière d’achat de services postaux, et à mettre à jour leurs dossiers de consultation. Les solutions pour envoyer les courriers des collectivités seront envisagées avec Madame Sophie Thuillier, Responsable Marchés de La Poste.

Maillage territorial et mutualisation des services de marchés
L’Association des Acheteurs des Collectivités Territoriales s’intéresse également à un des aspects de la réforme des collectivités portant sur l’évolution du maillage institutionnel territorial. La commande publique doit trouver sa place dans la répartition des rôles au sein des territoires. L’avenir de la mutualisation des services sera évoqué avec Monsieur Jean-Marc Cordier, Responsable du service « partagé » des marchés de l’Agglomération de la Région de Compiègne.

Dispositifs innovants de la commande publique
La conférence annuelle sera aussi l’occasion de faire le point sur l’usage des dispositifs innovants de la commande publique. Madame Catherine Lambert, directrice de la commande publique du Conseil Général de la Côte d’Or, et présidente de l’AACT-Formation Expertise (AACTFE), interviendra au sujet des Accords cadre et des MAPA. Madame Chantal Brunet, Responsable de la commande publique du Conseil Général d’Ille et Villaine, et secrétaire de l’AACT, interviendra au sujet des critères, l’analyse des offres, et les modalités de sélection des offres et des candidatures. Monsieur Christian Labie, directeur de Rhonalpénergie-Environnement, évoquera les critères environnementaux, une manière d’envisager l’écoresponsabilité dans la commande publique territoriale.

Actualité juridique de l’année écoulée
Enfin, Monsieur Marc Falize, Directeur Administratif et Financier (SDIS 65) et membre actif de l’Association des Acheteurs des Collectivités Territoriales, proposera un focus sur l’actualité juridique de l’année écoulée.

Inscriptions et renseignements pratiques
Les adhérents de l’Association des Acheteurs des Collectivités Territoriales ainsi que les acteurs de la commande publique qui souhaitent participer à cette journée d’échange et de réflexion sont invités à télécharger le programme et le bulletin d’inscription disponible sur le site web de l’AACT (http://www.aact.asso.fr/) et à se rapprocher du secrétariat (01 60 81 95 24) de l’AACT pour tout renseignement complémentaire.

Aperçu sur de futures éventuelles modifications du CMP

Jeudi 2 décembre 2010

RESUME
A l’occasion du congrès des maires, la DAJ a rendu public-via Achat public info- son dernier projet de modifications du CMP rendu nécessaire par diverses jurisprudences comme celle du Conseil d’Etat sur les « petits marchés » ou les révisions de prix ou celle de la Cour de justice européenne sur les marchés de définition (qui sont voués à disparaître du code) .

A cela s’ajoutent la mise à jour des dispositions concernant la dématérialisation, l’ajout de nouveaux bénéficiaires du droit de préférence en la personne des agriculteurs et des centres de travail des établissements pénitentiaires (ce droit de préférence risque toutefois d’être remis en cause par la Cour européenne) et la possibilité de passer des contrats globaux de performance en maîtrise d’ouvrage publique (sans avoir recours donc à un contrat de partenariat).

Ces modifications concernent pour la plupart non seulement le CMP mais également les textes concernant les pouvoirs adjudicateurs et les entités adjudicatrices relevant de l’ordonnance de 2005.

Elles entreraient en vigueur par décret au premier semestre 2011.

Ci dessous nous ne passerons en revue que les articles du CMP qui concernent le plus directement notre activité ; pour le reste nous invitons le lecteur à se reporter au projet de texte.

Article 14 : cet article relatif aux conditions d’exécution –qui prévoit déjà des conditions de nature sociale ou environnementale- serait élargi à la promotion de la diversité et de la lutte contre les discriminations.

Article 16 : sur la durée des marchés et la tacite reconduction ; changement de doctrine (tout en affirmant être fidèle à l’arrêt commune de Païta) : sauf dispositions contraires, dans un marché reconductible, la reconduction est tacite et le titulaire ne peut s’y opposer ; l’explication semble être que dans un marché reconductible il y a, malgré tout, une durée fixée pour la totalité du marché ; donc on ne déroge pas à l’obligation de faire des remises en concurrence périodiques.

Article 18 : deux modifications pour les experts des prix dans les marchés publics.
- Actualisation : un alinéa serait ajouté pour mettre en conformité l’article 18-III du CMP avec l’article 10.4.2 du CCAG travaux de 2009 qui permet l’actualisation de prix de chaque tranche conditionnelle ; de ce fait, cette possibilité ne serait plus réservée aux seuls marchés de travaux ;
- Prix volatils : l’article 18-V serait modifié pour tenir compte de la jurisprudence du conseil d’Etat département de l’Eure du 9 décembre 2009 ; la révision en question pourrait désormais inclure une partie fixe et plus d’une référence à des indices officiels.

Article 28 : pas de nouveauté marquante en procédure adaptée pour les petits marchés ; il serait ajouté un alinéa prévoyant que l’acheteur est dispensé de publicité lorsque ces formalités sont impossibles ou manifestement inutiles, notamment en raison de l’objet du marché, de son montant ou du degré de concurrence dans le secteur considéré ; c’est le considérant du conseil d’Etat dans l’affaire Perez.

Articles 44 et 48 relatifs respectivement aux candidatures et aux offres : un alinéa serait ajouté pour préciser qu’en cas de transmission électronique la signature électronique est obligatoire en cas de marché formalisé mais que la transmission peut se faire sans signature électronique en cas de procédure adaptée (ce qui implique de dématérialiser l’acte d’engagement du candidat retenu pour lui faire signer).

Article 53-IV : le droit de préférence -qui concernait déjà les SCOP, les artisans, les groupements d’exploitants agricoles, les entreprises adaptées- est étendu aux exploitants agricoles et au travail des détenus ; comme nous l’avons dit plus haut, ce droit de préférence est actuellement à l’examen de la Cour de justice européenne à la suite d’une question préjudicielle posée par le tribunal administratif de Montreuil.

Article 56 : l’article est réécrit pour supprimer en particulier toutes les dates intermédiaires de 2010 et la période d’expérimentation. Reste la date du 1° janvier 2012 à partir de laquelle, pour les marchés supérieurs à 90.000 euros HT, les pouvoirs adjudicateurs ne pourront refuser les réponses électroniques (c’est déjà le cas pour les marchés formalisés)…mais pourront refuser les réponses papier …

Article 73 : ce numéro d’article est rendu disponible par la disparition des marchés de définition ; désormais l’article définirait une nouvelle catégorie de marchés dits de « réalisation-exploitation-maintenance » voire de « conception-réalisation-exploitation-maintenance » dans les cas où il est possible de déroger à la loi MOP ou dans les cas où la loi MOP ne s’applique pas.
L’article a été rédigé en ayant à l’esprit les contrats de performance énergétique ; en effet l’article 74 de la loi Grenelle II a prévu un cas supplémentaire spécifique de dérogation à la loi MOP : en cas « d’engagement contractuel sur un niveau d’amélioration de l’efficacité énergétique ».
Il doit permettre une réalisation en maîtrise d’ouvrage publique sans avoir recours au contrat de partenariat ; dans les critères de choix de ces marchés doit figurer le critère du coût global ; l’article déroge au principe d’allotissement posé par l’article 10 du CMP mais la justification en serait la recherche de l’efficience économique.

Article 74 : relatif aux contrats de maîtrise d’œuvre, il s’agirait de prévoir la procédure de dialogue compétitif –lorsque les conditions de complexité sont réunies-pour la réhabilitation d’un ouvrage ou la réalisation d’un projet urbain ou paysager, ceci afin de pallier à la disparition de la procédure de marché de définition.

La sous traitance dans les marchés publics revue par la DGFiP

Mardi 30 novembre 2010

Le Moniteur a signalé la sortie de l’instruction n° 10-027-M0 du 2 novembre 2010 (1) de la DGFiP consacrée à la sous traitance dans les marchés publics ; on n’aura évidemment pas la prétention de résumer ici en une ou deux pages un document de 47 pages (y compris les annexes) ; on mentionnera donc quelques points qui nous ont semblé intéressants et qui s’appliquent aux relations financières entre le maître d’ouvrage (pris au sens large de pouvoir adjudicateur) et le sous traitant.

1. La retenue de garantie n’est pas applicable au sous traitant : le comptable public n’a pas à prélever sur les sommes dues au sous traitant de retenues de garantie ; ceci découle du principe de responsabilité de l’entrepreneur principal vis à vis du maître d’ouvrage ; la retenue de garantie doit être prélevée sur sa part et sa part seulement ; si cette part est inférieure à 5%, une garantie à 1° demande ou une caution doit être exigée de l’entrepreneur principal.

2. Dans le même ordre d’idées et en vertu du même principe de responsabilité de l’entrepreneur principal, des pénalités n’ont pas à être prévues dans l’acte spécial de sous traitance.

3. Si l’acte spécial ne mentionne pas de formule de révision de prix, le sous traitant ne bénéficie d’aucune révision ou actualisation ; ce qui peut se comprendre, certains sous traitants n’intervenant qu’un temps très limité sur le chantier.

4. Un effet pervers de la réglementation en matière de TVA : le taux de 5,5% n’est applicable qu’entre une entreprise et un client mais non entre entreprises ; le fait de sous traiter fait donc apparaître pour les travaux sous traités un taux de 19,6% qui majore le montant prévisionnel des travaux. Toutefois, selon une correspondance de la DAJ citée par l’instruction « le motif tiré de l’application de taux différenciés de TVA n’est pas de nature à pouvoir fonder un refus d’agrément du sous-traitant ». L ‘augmentation du montant de la TVA s’impute sur la part due à l’entrepreneur principal.

5. S’agissant des avances au sens de l’article 87 du CMP, l’avance peut être attribuée au sous traitant de 1° rang si les conditions du marché entre le maître d’ouvrage et l’entreprise principale y donnent droit : plus de 50.000 euros HT et plus de 2 mois. Ainsi un sous traitant pour 10.000 euros HT dans un marché de 50.001 euros HT durant plus de 2 mois a droit à l’avance ; on sait que dans ces conditions l’entreprise principale est redevable au pouvoir adjudicateur du montant de cette avance du sous traitant, si elle l’avait antérieurement perçue.

6. Les sous traitants de 2° rang n’ont pas droit au paiement direct mais peuvent bénéficier d’une délégation de paiement du sous traitant de 1° rang en leur faveur ; ce mécanisme n’est pas sans risque pour le pouvoir adjudicateur comme le souligne l’instruction :

« En effet, une fois signée par les différentes parties, la délégation constitue un véritable engagement inconditionnel de payer le délégataire, sans que les exceptions nées des liens contractuels entre le délégué et le délégant puissent être opposées au délégataire. Toutefois, une délégation de paiement peut être valablement assortie de conditions, ce qui permet d’éviter le risque ci-dessus mentionné. »

(1) Consultable sur le site web des circulaires à l’adresse suivante : http://www.circulaires.gouv.fr/pdf/2010/11/cir_32085.pdf

Création d’un groupe de travail sur l’archivage des marchés publics dématérialisés

Jeudi 30 septembre 2010

Communiqué de la part d’Eric Lanzarone

La dématérialisation des procédures des marchés publics est un secteur complexe et en évolution constante. La publication du guide de la dématérialisation en juin dernier par la Direction des affaires juridiques (DAJ) du ministère de l’Economie a eu pour objectif de répondre aux interrogations nées de cette innovation.

Mais il reste des sujets encore insuffisamment abordés par les pouvoirs publics. Ainsi l’archivage des marchés publics dématérialisés risque de poser des problème à l’avenir. Aura-t-on, par exemple dans dix ans, la possibilité de lire les documents archivés électroniquement aujourd’hui ? Il faudra également archiver les mesures de sécurisation, ce qui en termes techniques soulève un certain nombre de questions. Aujourd’hui, sur le thème de l’archivage électronique, on relève qu’il y a plus de questions que de réponses.

Après le guide de la dématérialisation des marchés publics, pourquoi ne pas réaliser un guide sur l’archivage à destination des collectivités et des soumissionnaires ?

Eric Lanzarone ouvrira un nouveau Groupe de Travail consacré à ce sujet le MERCREDI 20 OCTOBRE de 10 h 00 à 12 h 00 au Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables.
(19 rue Cognacq-Jay Paris 7e – RER C Pont de l’Alma ou M° ligne 9 Alma-Marceau)
Prière d’annoncer votre présence pour l’organisation pratique de la réunion.

Eric Lanzarone, président du GT
Thierry Piette-Coudol, président de l’association.
Mail : ialta21@free.fr